Si la ville se définit par ses réseaux, le trottoir dessinant les rues en est la parfaite incarnation. Ses matières qui semblent lisse ne le sont pas. Elles contiennent dans l’érosion de leur corps la mémoire du passage.
Le relief si particulier du trottoir, une fois capté, devient la matière mémoire d’un lieu à un instant T, tel une photographie de la ville. Et par différents médiums de représentation, cette matière est révélée et ensuite projetée dans un processus architectural pour en arriver à un bâtiment unique, programmé et structuré.












